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Blog culturel. Chroniques littéraires, musicales et interviews

Chronique de Le bazar et la nécessité (Tonton sème le doute) de Samuel Sutra

Publié le 11 Février 2014 par Dubruit Danslesoreilles in Chroniques, coups de coeur

Chronique de Le bazar et la nécessité (Tonton sème le doute) de Samuel Sutra

Faites gaffe ! Planquez vos pierres, biftons et croquis à forte valeur marchande. Tonton débarque pour un quatrième tour de choure. Ça s’appelle Le bazar et la nécessité (Tonton sème le doute) et c’est le roi de la tape (sur clavier) qui nous a pondu l’objet du délit/délire/délice.

4ème DE COUVERTURE :

Tu sais ce qu’il y a de bien avec les mômes ? Non ? Tonton non plus. Il cherche encore. Faut dire que son gamin, c’est pas un simple. Qu’il se pointe dans la vie de son père avec trente ans de retard sans préavis passerait encore. Mais qu’en pleine rébellion, le marmot se mette en tête de faire raccrocher les gants à son truand de père, là, on passe un cap !

Un honnête, qu’il veut en faire de son putatif !

Je ne veux pas t’en dévoiler trop sur cette histoire, mais j’en sais assez long pour te dire que le plus rebelle des deux n’est pas celui qu’on croit et le roi de la truande est bien décidé à rappeler au fiston qu’à la maison, c’est Tonton qui commande !

 

 

MON AVIS :

Si vous êtes un lecteur régulier de DBDLO le nom de Samuel Sutra ne vous est pas inconnu car je lui ai consacré une pleine semaine en septembre passé.

La saga des « Tonton » c’est un pur moment de détente pour le lecteur et pour l’auteur également. Quid de ce dernier opus ? Et bien c’est « Le même, en pas pareil. ». Avec l’âge Tonton se bonifie comme une bonne bouteille de prune.

Heureusement que Sutra défouraille aussi vite que son ombre entre deux parutions parce que « Regarde à quel point je suis patient. Bon, sauf quand il faut attendre, mais les gens qui me connaissent un peu sont attentifs à ce détail et ont pris le réflexe de se bouger le train… ». C’est que j’ai besoin de ma dose de Tonton maintenant !

Quand j’ai appris que le papy de la fauche avait un marmot de 30 ans, je suis resté tout con et « Vouloir expliquer à un con qu’il est con, c’est comme vouloir expliquer à un mort qu’il est mort. Tu sais pas dans quel registre puiser. »

Eh oui, « Il devait bien s’en douter qu’à force de jouer les snipers de plumards, il allait mettre une cartouche dans le mille. »

Vous l’aurez remarqué, plutôt que de vous donner un avis j’ai choisi de laisser la parole aux personnages du livre. Ils sont bien mieux placés que moi pour vous convaincre de foncer chez votre libraire acheter cette petite merveille.

Il faut tout de même que je vous dise que le livre est préfacé par Patrice dard (la classe) et qu’il est publié chez Flamant noir éditions, une jeune maison qui risque de vite se faire repérer grâce à la qualité de son catalogue et au grand soin accordé à l’objet en lui-même (couverture soignée, belle mise en page...).

Je terminerais en vous laissant méditer sur ceci : « … rien ne se perd, rien ne s’égare, tout se transfère. » J’y crois dur comme fer, d’ailleurs il n’est pas impossible que le talent de certains défunts maîtres des mots ait été « transféré » dans la plume de Samuel Sutra…

 

Flamant Noir Editions

177 pages

Février 2014

16€

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